Bonjour,
je me renseigne sur les éclairages à LED dimmables. Le côté RGB ne m’intéresse pas trop, mais
une fonction “réveil simulateur d’aube” m’intéresse potentiellement (mais pour que ce soit pratique il faudrait un X-DISPLAY avec un haut parleur et le bon widget).
J’ai compris qu’il y a avait plusieurs stratégies possibles pour l’éclairage :
- ruban LED TBT
- des spots/ampoules/rubans en 230V, câblés en parallèle, avec convertisseur intégré au culot, ou déporté juste à côté du spot.
- spots en série, pilotés en courant par un “driver à courant constant” (eg un schéma de câblage par fd éclairage, un modèle de driver par mean well)
Les rubans LEDs TBT sont pilotables par X-PWM, soit directement, soit via un couple ampli+alim, mais je comme je n’ai pas de ruban de prévu, je n’ai pas creusé.
Pour l’éclairage 230V, la solution est un X-DIMMER2, à conditions que les convertisseurs intégrés aux éclairages le supportent.
Certains drivers à courant constant sont également dimmables
- soit via leur alimentation 230V (avec un X-DIMMER2)
- soit via une entrée 0-10V ou 1-10V analogique, pilotable avec un X-010V
- soit via une PWM 0-10V, pilotable avev un X-PWM
- soit via DMX (je n’ai pas creusé cette partie)
Par exemple ceci est dimmable en 0-10V, analogique et PWM :
J’aime beaucoup l’idée des spots en série avec un driver déporté (pas trop loin) : pas d’électronique (et moins de chauffe) dans le plafond, séparation des fonctions.
J’ai sans doute été un peu traumatisé par la faible durée de vie de mes spots flucompacts GU10.
Au cas où le circuit des spots en série fait plus de 2m, je pense que la norme impose un disjoncteur sur le circuit secondaire :
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le wiki indique que oui (pour une alim en tension et pas en courant)
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cette note promotelec de 2017, n’est pas aussi claire que je l’espérais :
”Au secondaire, dans le cas d’un transformateur ou d’un convertisseur alimentant un seul appareil d’éclairage, aucun dispositif de protection contre les surcharges n’est en principe requis. La protection contre les courts-circuits du circuit secondaire est assurée par le dispositif incorporé dans le transformateur ou le convertisseur, à condition que le circuit mesure moins de 2 m de longueur. En revanche, si le circuit secondaire mesure plus de 2 m, un dispositif de protection externe contre les courts-circuits doit être ajouté à son origine.Si le transformateur ou le convertisseur alimente plusieurs circuits secondaires, les règles ci-dessus s’appliquent pour chaque circuit secondaire pris individuellement.
Dans le cas de lampes LED alimentées par convertisseurs (avec un ou plusieurs circuits secondaires), la protection contre les surcharges et les courts-circuits de chaque circuit secondaire est assurée par le dispositif de protection interne au convertisseur, dans l’hypothèse où la longueur de ce circuit est inférieure à 2 m. Pour des longueurs de circuits secondaires supérieures à 2 m, une étude doit être réalisée par le fabricant”
Avoir ce logo sur le driver est donc nécessaire mais pas suffisant :
Est-ce que vous pouvez confirmer qu’il faut un disjoncteur ?
Comme les drivers LEDs que je trouve ne sont pas prévus pour rail DIN, j’aimerais ne pas mettre de boîtier juste pour un disjoncteur. Est-ce qu’il existe des modèles plus faciles à intégrer ?
J’ai aussi du mal à trouver dans le commerce des spots sans driver/convertisseur inclus. (C’est peut-être lié au point normatif ci-dessus.)
J’ai tout de même trouvé
- les spots fd eclairage, qui sont vendus aux particuliers.
- un modèle clareo (il faudrait un compte pour commander)
Je peux bien sûr acheter plusieurs spots à alimentation séparée (eg Phillips CoreLine), jeter leurs alimentations, et les mettre en série.
Finalement, la solution X-DIMMER2 me semble moins élégante (il y a plus d’électronique), mais peut-être plus pratique :
- on peut mélanger spots et ampoules E27 dans le circuit 230V
- vaste choix de spots/alims en 230V
- pas besoin d’une ligne consigne en plus du 230V.
Est-ce que j’ai raté quelque chose ?


